Le jumelage Chenôve - Limburgerhof
35 années de Jumelage entre Chenôve et Limburgerhof : un bon bout de chemin parcouru ensemble.
La destinée de Chenôve pour cette période fut confiée par les Cheneveliers à Henri Sureau, signataire de la Charte en 1975, suivi de Roland Carraz et de Jean Esmonin qui développèrent et approfondirent tous deux les Relations avec la ville jumelle.
Dans cette même période, Limburgerhof connut deux Maires au service de la commune, Heinrich Zier, signataire de la charte de Partenariat et Peter Kern, ardent défenseur de la mise en pratique de l'échange franco-allemand dans tous les domaines possibles.
Ce faisant, ils souscrivirent à l'effort des précurseurs du mouvement des Jumelages qui, suite aux événements tragiques de la première partie du 20ème siècle, voulurent en tirer les leçons et expérimenter une nouvelle forme de coexistence, emprunter une autre voie, se tourner vers un avenir meilleur en essayant de construire un nouveau type de relations. Ces hommes et ces femmes de conviction souhaitèrent construire sur la base du dialogue, du respect mutuel, de l'amitié, une nouvelle paix, une paix solide et durable.
La Genèse
Il y a plus de cinquante ans, une poignée de responsables politiques de Mayence et de Dijon, dont le Chanoine Kir, figure haute en couleurs et Peter Altmeier, le Ministre-Président de Rhénanie-Palatinat de l'époque, conjuguèrent leurs fougues légendaires, mirent en commun leur dynamisme communicatif. L'étincelle que provoqua la rencontre entre ces représentants de deux régions, qui tirent leur bon sens de la culture de la vigne, fit naître une nouvelle lueur d'espoir.
Des femmes et des hommes soucieux d'enterrer les vieilles querelles, convaincus que les deux nations au cœur de l'Europe étaient prédestinées à la reconstruction et à la sauvegarde d'une cohabitation pacifique sur le vieux continent, reçurent ce geste comme un signe.
Ainsi, il y a trente-cinq ans, une poignée d'habitants de Chenôve, quelques élus, le Maire Henri Sureau eurent envie de rallier cette noble cause et s'adressèrent à l'association de Dijon, qui s'appelait à l'époque « Amicale Bourgogne Rhénanie-Palatinat » et qui porte aujourd'hui le nom de « Union pour la Coopération Bourgogne Rhénanie-Palatinat ».



