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Bienvenue à Chenôve, la Porte des Grands Crus

Bienvenue à ChenôveLa Ville de Chenôve tire ses racines de la vigne et du vin. Si au cours des siècles, elle se transforme d'un humble village de vigneron en ville en pleine expansion, la tradition originelle perdure. Aujourd'hui, avec près de 15 500 habitants sur une superficie de 741 hectares, Chenôve se situe au 3ème rang des villes de Côte d'Or. Bienvenue à Chenôve

 

Depuis le 1er janvier 2000, Chenôve fait partie du Grand Dijon (Communauté de l'Agglomération Dijonnaise), qui compte 22 communes et 250 000 habitants.

Enfin, Chenôve marque son appartenance à l'Europe grâce au jumelage étroit qu'elle entretient amicalement, depuis plus d'un quart de siècle, avec la ville de Limburgerhof, en Allemagne (Rhénanie-Palatinat).

 

 

 

 


 

HISTORIQUE ET PATRIMOINE

Chenôve évoque l'histoire d'une beauté et d'un prestige qui percent encore à travers les pierres solides et vaillantes de ses monuments. Au sein du vieux village, intense est le charme des maisons médiévales à colombages, plaisantes sont les promenades au rythme d'une architecture évocatrice d'un temps révolu mais attrayant.

Chenôve recèle une authentique beauté, des merveilles architecturales qui ne sauraient laisser indifférents les passagers, voyageurs d'un moment ou plus qui recherchent des lieux riches en évocation d'antan. L'une des escales les plus attrayantes est sans aucun doute Les Pressoirs, vaillants et rustiques, toujours en activité à l'heure actuelle.

Ces pressoirs sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1934.

 

Quelques lieux au coeur de la ville 

 La Place Anne Laprévote

Lieu du souvenir porteur du cheminement du quotidien des hommes d'autrefois, car elle était l'opportunité d'un repos et d'un ombrage pour ses villageois. Cette petite place est bordée de portes cochères, celliers, cuveries et " traiges " (passages).

 

 L'église

 Bienvenue à Chenôve

De style roman bourguignon, l'église Saint-Nazaire fut construite à l'emplacement d'une chapelle mérovingienne fondée vers l'an 700.

Elle se dressa vraisemblablement dans le ciel de Chenôve dès le XIIIe siècle. Cependant sa structure initiale a été progressivement bouleversée tout au long de l'histoire : les chapelles latérales furent rallongées au XVe siècle, la nef fut rehaussée aux XVIIe et XVIIIe siècles, un porche fut ajouté au XIXe siècle afin de protéger les bas-reliefs du portail roman, le beau vitrail dans le mur du chevet fut réalisé en 1969, et en 1985, le remplacement d'un vitrail par un autre, haut en couleur, réalisé par le peintre contemporain Elvire Jean et le maître verrier Jacques Bony. En 2000, c'est au tour du clocher de subir quelques modifications après 700 ans de bons et loyaux services. Ses deux cloches de bronze sont elles aussi restaurées.

 


Aujourd'hui, plusieurs éléments de l'église sont classés Monuments Historiques : La Vierge à l'Enfant (statue de XVes siècle), les bénitiers (XVes siècle), les retables du chœur (XVIIe siècle), les cloches de bronze (1662 et 1738), ...
 

 Le plateau

Surplombée par un Plateau ayant conservé son authentique beauté sauvage, la ville de Chenôve complète son charme en alliant les plaisirs d'une nature riche et vivifiante à ceux de l'histoire. Ce Plateau offre un magnifique point de vue sur la ville et ses alentours et possède une diversité impressionnante de paysages, alternant les pentes escarpées et les denses forêts ainsi que les vastes étendues parsemées de bosquets.

 

 Les vignes Les vignes à Chenôve

Les vignes participent également à la renommée de Chenôve. Elles lui permettent de compter ainsi parmi les communes productrices de vins et de défiler le jour de la Saint Vincent tournante : ville de tradition, elle propose tous les ans la Fête de la Pressée, célébration de la vigne et du vin, et reconnaissance envers ce qui lui confère noblesse et grandeur.

  

 L'économie

Cependant, Chenôve n'est pas une ville médiévale. Elle connut l'essor après la Première Guerre Mondiale. De nombreux emplois sont créés par l'activité des chemins de fer et de la gare de triage dite de " Perrigny". Tout au long de la guerre, des " héros de l'ombre " font de Chenôve un noyau actif de la résistance (Maxime Guillot, Marcel Naudot, Paul Charton, Raymond Bougeot,...). Point stratégique par ses installations ferroviaires et sa proximité de la ligne de démarcation, la commune est lourdement touchée par les bombardements de 1944. Sinistrée et endeuillée, elle est libérée le 11 septembre 1944 et, en novembre 1948, la Croix de guerre avec étoile d'argent lui est décernée.

Dans les années 50, face à l'explosion démographique et aux besoins accrus de logements sur l'agglomération dijonnaise, le Ministère de la Construction confie à l'architecte Calsat (ancien élève de Le Corbusier) le projet de la Zone à Urbaniser en Priorité (ZUP) : le "Grand Ensemble" est achevé en 1973.

Puis dans les années 80, Chenôve poursuit son urbanisation avec la création d'un quartier à taille humaine : les Grands Crus, doté de rues aux noms très républicains en commémoration du bicentenaire de la Révolution Française.