Le Cèdre
9, Esplanade de la République, 21300 Chenôve 
03 80 51 56 25 - culture@ville-chenove.fr
www.cedre.ville-chenove.fr

Accédez au site du Cèdre 

Le Cèdre offre une salle de spectacle unique dans l’agglomération, érigée comme un théâtre à l’italienne, de 692 places assises et de 1100 places assises/debout, avec une scène de 211 m2. Mais pas seulement ! Sous sa solide écorce de béton, le Cèdre abrite également une salle d’orchestre adjacente, des salles de danse…

SAISON CULTURELLE 2020-2021

Comme on se retrouve !

Du 19 mai au 18 juillet 2021 à Chenôve

Festival Bonb’Hip Hop, spectacles vivants, concerts, expositions…
De nombreux rendez-vous culturels vous sont proposés à Chenôve du 19 mai au 18 juillet 2021 !

Comme on se retrouve !

LOCATIONS ET MANIFESTATIONS PRIVÉES

Colloque, séminaire, conférence... Le Cèdre est composé de plusieurs espaces modulables ouverts à la location.Toutes les informations ici 

LA BRASSERIE DU CÈDRE

 

Le restaurant situé dans l’aile du Cèdre propose une cuisine franco-malgache 
‪03 45 18 13 10‬
Horaires :
‪lundi au vendredi : 9h‬-11h‬ pour le petit déjeuner et de 11h-14h‬ pour le déjeuner
Ouvert les soirs de spectacle uniquement

 

 

LE STREET-ART À CHENÔVE

« L’art urbain » ou « Street art » est un mouvement artistique contemporain qui prend son essor dans les années 1960 à Philadelphie. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans l’espace public. Depuis 2017, plusieurs œuvres de Street art sont apparues dans la ville de Chenôve.

Le Street art peut-être très discret et occuper de très petits espaces (dessins, stickers…) ou être monumental et très visible (façade de bâtiment de plusieurs mètres de haut). Il s’agit principalement d’un art destiné au grand public, éphémère et en constant renouveau. Bien que le Street art ne soit pas toujours légal, sa valeur artistique est incontestable. Les street artistes ne cherchent pas à vandaliser les espaces publics, mais plutôt à changer notre regard sur la ville et sur l’art. Iles artistes possèdent des motivations artistiques mais aussi politiques ou sociales. Les artistes de rues s’approprient l’espace urbain, pour contester, bousculer, déranger, revendiquer, dénoncer, interroger, soutenir… Autrefois critiqué, le Street art est aujourd’hui prisé des plus grands musées, galeries et collectionneurs. Beaucoup de villes dans le cadre de réhabilitation de l’espace urbain font appel à des artistes de Street art pour embellir des quartiers ou des bâtiments vétustes, en cours de rénovation ou bien même amener à disparaitre dans le temps.

Grâce à la carte interactive ci-dessous vous pouvez explorer la ville et en apprendre plus sur ces projets d’art urbain. En passant votre souris sur les sigles palette de peinture  et en cliquant dessus vous ferez apparaître des textes explicatifs, ainsi que des photos et vidéos sur le côté droit de votre écran.

Xavier Eltono – 2017

Après avoir grandi en région parisienne, en 1999, il part à la faculté des Beaux-Arts de Madrid où il développe une nouvelle forme d’expression, des figures géométriques et abstraites. Après avoir passé onze ans en Espagne puis quatre ans à Pékin, il a choisi en 2013 de s’installer à Belvès. Eltono compte parmi les pionniers des artistes de rue invités un peu partout à partir de 2005.

Xavier Eltono travaille beaucoup sur papier et peu sur toile, et la déambulation est son outil conceptuel préféré : la flânerie comme démarche artistique. À Pékin, il a ainsi créé une série de dix promenades, exercice de création lui donnant la liberté dans le temps et dans l’espace. Depuis son retour en France, il réalise des peintures murales génératives, exécutées à partir de règles préalables autant qu’avec le hasard. Ses peintures abstraites et géométriques fonctionnent comme un langage graphique qui rappelle le code visuel d’une signalétique, mais sans message évident. Un langage à l’interprétation libre qui invite le piéton – habitué à comprendre les signes qu’il rencontre dans la rue – à l’interrogation et à la contemplation

Ted Nomad – 2018

Ted Nomad est né sur la route. Il développe depuis 2001 la technique du pochoir. Parallèlement, en 2004, il s’initie au tatouage, technique qui lui ouvre des perspectives nouvelles et enrichi son univers graphique.

L’artiste Ted Nomad travaille au pochoir ses visages, technique qu’il développe depuis 2001. Ses portraits sont en noir et blanc. L’artiste puise son inspiration dans l’être humain, ses émotions, ses rencontres ou des personnages célèbres.

Pour réaliser ses pochoirs il utilise du matériel de récupération (affiche de grandes dimensions), chaque pochoir, même s’il demande de longues heures de travail, est destiné à ne vivre qu’une fois. Il commence par peindre le fond d’une couleur unique au rouleau, puis avec des bombes aérosols de plusieurs couleurs, dans un mouvement large partant de l’épaule, il donne à ces projections des formes arrondies. Ensuite il pose ses morceaux de pochoirs partant du haut vers le bas. Tout est calculé pour mettre à l’échelle son portrait en fonction de la dimension du support à peindre.

Marianne – Don Mateo – 2019

Don Mateo, né dans le début des 80, il grandit avec la culture hip hop et se passionne très rapidement pour le graffiti. En 2003, il rejoint les Beaux-Arts de Besançon puis la Facultad de Bellas Artes de Cuenca en Espagne. En 2010, Don Mateo s’installe à Lyon et en fait son nouveau terrain de jeux. Très vite, il revêt les murs des villes de ses fameux portraits : des anonymes qui interpellent par l’émotion et l’énergie qu’ils insufflent. Le portrait est pour lui un prétexte pour traiter des problématiques de la peinture (la figure, la ligne, la lumière).

Don Mateo est un artiste urbain qui réalise essentiellement des portraits féminins. Pour réaliser la fresque, l’artiste a au préalable reproduit numériquement la composition afin de la projeter sur le mur de la mairie. Une fois la vidéo-projection faite, Don Mateo a réalisé le tracé principal à l’aide de bombes de peinture, qui ont pour particularité de sécher instantanément et de très bien résister aux intempéries. Les détails ont ensuite été réalisés au pinceau par l’artiste.

Jungle Urbaine – Stoul – 2020

Née en 1981 à Bordeaux mais parisienne depuis l’âge de 4 ans, elle se fait connaitre dès ses 20 ans pour ses personnages à visage de chat qui vont évoluer vers des femmes félines. Très vite elle développe son art et son style, quittant progressivement le figuratif pour aller vers une géométrie semi-abstraite très personnelle. La découverte de l’origami, l’art du pliage, la fait s’intéresser de plus en plus à l’architecture et aux volumes. Artiste très engagée, STOUL s’investit dans une politique du développement durable par la réutilisation des chutes de pochoir pour ses œuvres ou encore l’utilisation de bombes de peintures les moins nocives pour l’environnement. A travers son art, elle s’engage également pour l’égalité des genres. Parmi ses dernières réalisations majeures, citons sa majestueuse fresque à Villars-Fontaine en 2016 et plus récemment en 2017 son totem culminant à 34 mètres de haut peint sur la tour du CISP à Paris dans le douzième arrondissement.

L’artiste réalise ses dessins préparatoires et ses maquettes sur ordinateur, ce qui lui permet de faire des corrections et de préparer les plans avec des cotes pour la réalisation de la fresque. Tout est calculé au cm près. Habituée aux grandes dimensions (2017 : immeuble de 34 mètre de haut), elle utilise des nacelles et commence toujours ses réalisations par le haut en descendant au fur et à mesure.

Ses formes géométriques nécessitent des outils de mesure et du tire bleu (fil enduit de craie bleue que l’on claque sur le mur pour tracer une ligne). Du ruban adhésif et des tasseaux modifiés ou « Masca Stoul » pour les couleurs et « double Masca Stoul » pour les lignes noires lui permette de tracer ses lignes. Elle peint les deux ou trois couches de couleur dans la foulée, du haut vers le bas et de gauche à droite.

 

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Galerie